Avant de commencer ! Entre ton courriel pour avoir les instructions et faire le quiz. Entre ton courriel ici Avant de commencer... Avant de répondre aux questions, regarde cette courte vidéo. 1 out of 15 1. Tu as planifié ta journée mais un imprévu vient tout faire dérailler : une annulation, un contretemps, un changement de dernière minute. Tu es seul(e), personne ne peut t'aider ou valider tes choix. 👉 Comment réagis-tu dans les premières minutes ? A. Je me fige. J’avais un cadre, et là tout s’écroule. J’attends un signe, une réponse extérieure… parce que je n’ose pas décider seul(e) quoi faire maintenant. B. J’explose intérieurement : quelqu’un, quelque chose est forcément à blâmer. C’est injuste. Ça me met hors de moi. C. Je me mets en mode « solution optimale » : j’analyse chaque option pour recréer un plan sans faille. D. Je soupire… Bien sûr, encore un signe que la vie est contre moi. J’en ai marre que ça m’arrive tout le temps. E. Je reprends le contrôle immédiatement. Pas question de me laisser emmerder par ça. Je décide, point. F. Je prends ça comme un challenge : je vais prouver que je peux gérer ça mieux que quiconque, même si personne ne le voit. G. Je rejoue toute la scène dans ma tête comme si on me regardait. J’imagine à quel point j’ai l’air solide, calme, inspirant(e). H. Je prends une pause. Si cet imprévu arrive, c’est qu’il y a un sens caché. J’écoute ce que la Vie essaie de me dire. Aucun 2 out of 15 2. Quelqu’un en position d’autorité (supérieur hiérarchique, fonctionnaire, représentant de l’ordre, ou même un proche qui agit comme s’il avait du pouvoir sur toi) te donne un ordre ou une directive que tu trouves profondément injuste. Tu ressens de la tension intérieure, voire de l’indignation. 👉 Comment réagis-tu instinctivement ? A. Je ravale ce que je ressens. Même si je trouve ça injuste, je baisse les yeux. Je préfère éviter les ennuis. B. Je réagis au quart de tour. J’élève la voix, je quitte la pièce, je refuse d’obéir. C’est plus fort que moi : je ne supporte pas qu’on me dise quoi faire. C. Je prépare mentalement une réponse irréprochable, logique et argumentée… quitte à l’envoyer par écrit plus tard. D. Je ressens une profonde impuissance. C’est toujours comme ça : je suis condamné(e) à être écrasé(e) par les plus forts. E. Je me redresse, je reprends le dessus, et je recadre la personne. Je fais comprendre que c’est moi qui mène, même si je dois écraser un peu. F. Je veux prouver que je suis plus compétent, plus intelligent que l’autorité en face. Je cherche à démonter leur légitimité. G. Je garde mon calme extérieur, mais intérieurement, je fantasme déjà une scène où les gens verront que j’avais raison. H. Je me détache du personnage. Je me dis que cette situation m’est donnée pour transcender l’ego… mais ça me pique quand même un peu. Aucun 3 out of 15 3. Un proche (quelqu’un dont l’opinion a du poids pour toi) te fait une remarque sur un aspect profond de ton être : une valeur que tu croyais noble, une façon d’agir que tu pensais juste ou même une qualité que tu croyais essentielle à ton identité. Cela vient ébranler ton image de toi. Tu ne t’y attendais pas. 👉 Quelle est ta première réaction intérieure ? A. Mon cœur se serre. Et si c’était vrai ? Peut-être que j’ai toujours été à côté de la plaque… Je commence à douter de moi, à chercher comment plaire de nouveau, à me demander ce que j’ai fait de mal. B. Je me crispe. Ça m’irrite profondément. Je réponds sec ou je coupe court. Même si ça me touche, je ne veux pas lui donner ce pouvoir : personne ne me dit qui je suis. C. Je bloque. Je ressens comme une faille dans mon système. Comment ai-je pu laisser paraître ça ? Je garde mon sang-froid, mais je revis mentalement la scène cent fois pour ajuster ce qui cloche. D. Je me sens rejeté·e. Même ceux /celles qui me connaissent vraiment me blessent… Je me replie dans cette vieille certitude : quoi que je fasse, je ne suis jamais assez pour personne. E. Je me ferme d’un coup. Je prends un ton tranchant, j’inverse la critique. Ce n’est pas moi qui suis à remettre en question, c’est lui. Je reprends le contrôle de la situation, coûte que coûte. F. Ça me brûle. Je garde la face, mais une voix en moi dit : je vais lui prouver que j’ai raison d’être comme je suis. Je vais réussir, briller, lui montrer qu’il s’est trompé sur moi. G. Je souris poliment… mais en dedans, je rumine. J’invente un scénario où d’autres viendront me dire que j’ai raison, que je suis quelqu’un de remarquable. J’ai besoin de retrouver cette sensation d’être vu(e) et admiré(e) à nouveau. H. Je me dis que c’est une projection, une illusion, que ce n’est pas à moi. Je cherche la leçon… mais au fond, je sens un pincement au coeur. Je croyais être au-dessus de ça. Aucun 4 out of 15 4. Tu arrives dans un groupe où tu ne connais pas tout le monde. Ce peut être un cercle social, une réunion d’équipe, une rencontre réseau ou même un rassemblement de type atelier/conférence. Tu n’es ni l’invité principal, ni clairement dans un rôle d’autorité. Tu fais partie du groupe, au même titre que les autres. 👉 Quelle est ta posture spontanée dans ce contexte ? A.Je me fais discret·e. J’observe longtemps avant de dire un mot. J’attends qu’on me parle, qu’on me donne une “permission silencieuse” d’exister dans le groupe. B. Je teste l’ambiance avec une remarque un peu piquante ou décalée. J’ai besoin de voir qui est solide, qui peut suivre ma vibe ou me confronter. C. Je parle peu, mais quand je le fais, je choisis chaque mot. Je veux que tout soit impeccable, réfléchi, sans accrocs. Je crains d’être mal perçu(e). D. Je me sens un peu en trop, comme si je n’étais pas vraiment à ma place. Je guette les signes de rejet, comme si j’étais là "par erreur". E. Je prends instinctivement les devants. Je parle fort, j’oriente les échanges, je propose des idées. J’ai besoin de structurer ce qui semble flou. F. Je repère rapidement qui brille dans la pièce… et je cherche comment faire mieux. J’ai besoin d’être reconnu(e) comme quelqu’un(e) d’impressionnant(e).. G. Je m’assure que ma présence soit remarquée, subtilement. Une tenue, une phrase bien placée, une anecdote choisie. Je crée un petit effet sans en avoir l’air. H. Je reste en retrait au début, mais dès qu’une discussion me semble creuse ou superficielle, je l’oriente doucement vers quelque chose de plus vrai, de plus essentiel… en laissant entendre que moi, je sais. Subtilement, je me positionne comme celui ou celle qui voit plus loin. Aucun 5 out of 15 5. Quelqu’un ( dans ta vie personnelle, professionnelle ou même publique ) agit d’une façon que tu ressens comme un non-respect flagrant de tes limites. Il insiste alors que tu as dit non, te parle comme si tu n’existais pas, entre dans ton espace, t’interrompt, te rabaisse, ou te pousse à dépasser ce que tu avais clairement exprimé comme frontière. Bref, tu sens qu’il a franchi une ligne intérieure importante. 👉 Quelle est ta première réaction intérieure ? A. Je me contracte, mais je me tais. J’essaie de minimiser ce que je ressens. Je me dis que ce n’est “pas si grave”... et je me pousse à rester calme, même si une part de moi hurle. B. Je ressens un feu immédiat. Mon ton monte, mon regard devient dur. Je me défends ou je claque la porte, quitte à faire une scène. Personne n’a le droit de me forcer. C. Je ressens que la ligne a été franchie, mais je garde le contrôle. J’essaie de poser mes limites de façon “parfaite”, claire, sans m’emporter. Je veux qu’on me respecte… sans que personne puisse me reprocher ma réaction. D. Je ressens une injustice profonde. Une fois de plus, je ne compte pas. Je ravale mes larmes ou ma colère, mais en moi ça s’accumule. Je me dis que les gens ne me respecteront jamais. E. Je sens l’envahissement et j’agis immédiatement. Je recadre la personne sans détour. Je lui fais sentir qu’elle est allée trop loin. Je reprends le pouvoir, même si je dois choquer. F. Je ressens ça comme un affront. Tu veux tester mes limites ? Très bien. Je vais te montrer à qui tu as affaire. Je vais dominer la situation à ma manière — plus fort(e), plus malin(e), plus rapide. G. J’affiche un calme froid, mais en moi c’est glacial. Tu as osé me traiter comme ça ? Je ne l’oublierai pas. Je garderai mon image intacte, mais je te dévaloriserai à ma façon… sans te laisser le voir venir. H. Je me dis que cette personne est là pour tester ma capacité à rester aligné·e. Je tente de rester dans l’amour… mais une part de moi aimerait bien lui claquer la porte au nez. Et je me juge pour ça. Aucun 6 out of 15 6. Tu proposes une idée, un commentaire, une solution, un exemple… dans une conversation, une réunion, un groupe ou même un échange entre deux personnes. Un peu plus tard ( quelques minutes, quelques heures ou quelques jours ) quelqu’un d’autre reprend EXACTEMENT la même idée… mais en la présentant comme si elle venait de lui. Il récolte l’attention, les félicitations, la reconnaissance, ou la validation… alors que toi, tu reste invisible. 👉 Quelle est ta réaction spontanée ? A. Je me fais petit(e). Je me convaincs que ce n’est “pas grave”. Je n’ose pas dire que c’était mon idée… j’ai peur d’avoir l’air mesquin(e) ou d’être mal perçu(e).. B. Ça me met en feu. Je réagis fort, parfois même publiquement : “Excuse-moi, mais c’est mon idée !” Je ne supporte pas l’injustice ou le vol d’attention. C. Je reste calme extérieurement, mais ça me ronge. Je repasse la scène en boucle, je me reproche de ne pas avoir mieux protégé mon idée… et je prépare une façon “propre” de rétablir la vérité plus tard. D. Je me sens effacé(e)… encore. Ça confirme que personne ne me voit vraiment, que ce que je fais ne compte jamais. Je ravale, mais ça me blesse profondément E. Je recadre immédiatement. “Minute, ça vient de moi.” Je m’assure que tout le monde le sait. Je ne laisse personne s’approprier mon travail sans réaction. F. Je le prends comme un affront. Tu veux jouer à ça ? Très bien. Je vais sortir une idée encore meilleure — et cette fois, c’est moi qui vais briller. G. Je garde une façade impeccable. Mais au fond, je bouillonne. Comment ose-t-il me voler la lumière ? Je me promets d’avoir le dernier mot… en regagnant l’admiration autrement. H. Je me dis que ce n’est qu’un jeu d’ego. Que tout appartient à tout le monde. Mais une voix en moi murmure : “Quand même… c’était mon inspiration.” Et ça me travaille plus que je veux l’admettre. Aucun 7 out of 15 7. Ton ou ta partenaire te dit qu'il/elle va : prendre un café avec un·e ami·e, aller dîner avec des collègues, faire une activité seule (entraînement, cinéma, souper, etc.) ou passer du temps avec quelqu’un d’important dans sa vie (ex : parent de ses enfants, ami proche, ex ami d’enfance). Tout est normal : il/elle a le droit d’avoir une vie, il/elle ne te cache rien, il/elle te l’annonce calmement. Rien de grave ne se passe. 👉 Mais comment te sens-tu réellement dans ces situations? A. Je ressens un petit inconfort… et je me dis que je ne dois surtout pas le montrer. Je me fais petit(e), je m’efface, j’essaie d’être “facile” pour ne pas déranger ou risquer qu’il/elle s’éloigne un jour pour de vrai.. B. J’ai un petit pic d’irritation. Je dis “OK, vas-y” mais une partie de moi veut prendre mes distances aussi. Je crée un espace, comme pour dire : “Moi aussi, j’ai ma vie.” C. Je me mets à analyser : est-ce que j’ai dit quelque chose ? Ai-je été assez présent(e), assez correct(e) ? Je cherche ce que j’aurais pu “mieux faire”… même si tout va bien. D. Je ressens un petit vide. Je me dis que je ne suis pas vraiment sa priorité. Je peux même imaginer qu’un jour, il/elle réalisera qu’il y a “mieux que moi”. E. Ça me dérange un peu. Pas parce que je ne lui fais pas confiance… mais parce que je veux savoir où il/elle va, avec qui, combien de temps. J’aime sentir que je garde une forme de contrôle dans la relation. F. Je ressens un petit réflexe : “Moi aussi, je vais faire quelque chose de mieux.” Je veux briller autant que lui/elle, être aussi intéressant(e), montrer que je suis au même niveau. G. Je vérifie intérieurement si je suis encore l’axe central de sa vie. Je veux sentir que malgré ses sorties, je reste celui/celle qu’il/elle préfère et admire. H. Je me dis que chacun a son chemin, que l’amour doit être libre. Mais une petite part de moi observe toujours : est-ce que je suis vraiment détaché(e)… ou j’aimerais juste l’être ? Aucun 8 out of 15 8. Un grand changement s’annonce dans ta vie : un déménagement, un nouveau travail ou un départ, un tournant important dans ta relation, un projet qui t’amène ailleurs ou simplement une situation où rien ne sera plus comme avant. Ce changement est réel. Il approche. Tu ne peux pas l’éviter. 👉 Comment te sens-tu face à l’inconnu qui arrive ? A. Je me sens un peu dépassé(e). L’inconnu me fait douter : “Et si je n’étais pas capable ? Et si ce changement arrivait trop vite pour moi ?” J’ai tendance à me laisser porter… même si, intérieurement, je me sens fragile. B. Je ressens une tension intérieure. Le changement réveille en moi une résistance instinctive : je veux garder le contrôle de ma direction. L’inconnu me stimule… mais me fait aussi serrer les dents. C. Je me mets immédiatement en mode organisation. Je veux maîtriser chaque détail, tout prévoir, tout anticiper, éviter les erreurs. L’inconnu me stresse si je ne peux pas le contrôler. D. Je sens monter une appréhension profonde. “Et si ça tournait mal ? Et si je n’étais pas capable ?” Le changement active en moi la peur d’être dépassé(e) ou laissé(e) derrière. E. Je prends les commandes. Je veux diriger comment ce changement va se dérouler. Je refuse d’être balloté(e) par la vie. Je veux imposer ma direction. F. Je vois le changement comme un défi. Une nouvelle montagne à grimper. Je veux prouver, à moi-même ou aux autres, que je vais m’en sortir mieux que tout le monde. G.Je m’imagine déjà dans la nouvelle version de ma vie. Je veux que le changement me mette en valeur, que je sois vu(e) comme quelqu’un qui s’adapte avec brio… même si, au fond, ça me déstabilise un peu. H. Je me dis que tout arrive pour une raison. Que la vie m’amène là pour évoluer. Mais je sens quand même une tension : une part de moi voudrait être complètement sereine… et ne l’est pas. Aucun 9 out of 15 9. Une grande opportunité se présente dans ta vie. Pas un petit choix, pas un détail… mais quelque chose qui pourrait réellement changer ta trajectoire : un projet qu’on te propose, une rencontre importante, une porte qui s’ouvre soudainement, une possibilité nouvelle que tu n’avais jamais envisagée. Cette opportunité pourrait t’emmener ailleurs, dans le bon sens du terme. 👉 Quelle est ta première sensation intérieure, ton premier mouvement intérieur ? A. J’hésite. Je me demande si je suis vraiment la bonne personne pour ça. Une partie de moi espère qu’on me confirme que oui, que j’ai le droit, que je suis “à la hauteur”. B. Je me méfie instinctivement. “Qu’est-ce qu’il y a derrière ? Qu’est-ce que ça va m’obliger à faire ?” Je ressens un besoin immédiat de préserver ma liberté. C. Mon mental s’active. Je veux comprendre tous les détails, mesurer les risques, voir si je suis prêt(e). Une partie de moi veut que tout soit parfaitement maîtrisé avant d’avancer. D. Une peur monte : “Et si je gâchais tout ? Et si je n’étais pas assez bon(ne) pour ça ?” Je vois d’abord les scénarios où ça finit mal. E. Je sens un élan de puissance. Une opportunité ? Parfait. Je veux la prendre, la mener, la contrôler. Je veux décider comment elle va se dérouler. F. Je sens une montée d’adrénaline. Je veux performer, me surpasser, montrer que je suis capable de faire mieux que prévu ou mieux que les autres. G. Je m’imagine déjà dans la version future de moi-même : reconnu(e), admiré(e), vu(e). L’opportunité devient un miroir de ce que je pourrais être… ou paraître. H. Je me dis que si cette opportunité arrive, c’est qu’elle est “alignée”. Je veux sentir le signe, la synchronicité. Mais une part de moi ne veut pas voir si j’ai aussi peur. Aucun 10 out of 15 10. Tu vis quelque chose que ton mental interprète comme un “échec”. Ça peut être : un projet qui ne fonctionne pas, une demande refusée, un objectif que tu n’atteins pas, une audition ou candidature rejetée, un lancement qui ne décolle pas ou simplement une situation où tu n’obtiens pas le résultat espéré, malgré des efforts réels. Rien de catastrophique. Mais ce petit moment où la vie te dit : “Non.” 👉 Comment te sens-tu face à ce genre de situation ? A. Je me sens soudain petit(e). L’échec me fait douter de moi, de ma valeur, de ma capacité à réussir quelque chose par moi-même. Une partie de moi se dit que je n’aurais peut-être pas dû essayer… que je ne suis pas fait(e) pour prendre autant d’initiatives. B. Je ressens une irritation brûlante. Je me dis que le système est absurde, injuste, mal foutu. L’échec devient un adversaire contre lequel me battre. C. Je repasse tout en boucle. Je cherche l’erreur, le détail, la faille. Je me dis que j’aurais pu faire mieux… que j’aurais dû faire mieux. Je prends l’échec comme une preuve d’imperfection. D. Je me dis : “Bien sûr… ça m’arrive toujours à moi.” L’échec confirme une vieille douleur que je traîne depuis longtemps : celle de ne pas y arriver comme les autres. E. Je refuse intérieurement l’idée même d’échec. Je me redresse. Je veux reprendre le contrôle immédiatement, corriger, reconstruire, imposer une autre stratégie, je ne tolère pas la défaite. F. Mon premier réflexe : “Je vais revenir plus fort(e).” Je transforme aussitôt l’échec en objectif de revanche, comme une course à gagner. G. Je protège mon image intérieure. Je cherche une justification extérieure, une raison qui n’atteint pas ma valeur. Je veux que personne ne voie “cet échec”. H. Je me dis que tout est parfait, que rien n’arrive par hasard… et pourtant, je sens une petite contraction à l’intérieur. Une part de moi voudrait être totalement au-dessus de ça — mais je réalise que cet “échec” me touche plus que je veux me l’avouer. Aucun 11 out of 15 11. Quelqu’un (partenaire, ami, collègue, ou même un inconnu) te dit calmement ou avec un petit rire ou même sérieusement : “Là, tu es dans ton égo.” Ça peut être en pleine conversation, en plein rire, dans un désaccord ou même dans un moment banal. Tu ne t’y attends pas. 👉 Qu’est-ce que ça te fait, intérieurement ? A. Je me sens tout petit(e). Je me demande ce que j’ai fait de mal. Je m’excuse presque instinctivement… même si je ne comprends pas trop ce qu’on me reproche. B. Ça me pique. Je me ferme ou je réplique : “Moi ? Dans mon égo ? Et toi alors ?” Une partie de moi se braque immédiatement. C. Je bloque. Je revis chaque phrase que j’ai dite. Je me demande : “Est-ce que j’ai mal parlé ? Est-ce que j’ai fait quelque chose d’inapproprié ?” L’idée d’avoir “mal agi” me dérange profondément. D. Je me sens blessé(e), touché(e), comme si on venait de me dire que je n’étais pas “correct(e)” encore une fois. Je me replie et je me sens incompris(e). E. Je sens une montée de tension. Je veux clarifier, reprendre le dessus, montrer que je sais très bien ce que je fais. Je refuse la position “d’élève” qu’on tente de me mettre. F. Une partie de moi se dit : “Ah oui ? Attends un peu…” Je veux prouver que j’ai raison, que je suis plus conscient(e), plus évolué(e) que ce qu’il(elle) pense. G. Je ressens un profond inconfort. Je veux sembler calme, mais en dedans, je n’aime pas du tout l’idée qu’on me voie comme “egoïste”. Une partie de moi veut réparer mon image immédiatement. H. Je dis quelque chose comme : “Nous sommes toujours dans notre égo, tu sais…” Mais au fond, ça me fait mal. Mon idéal d’être “au-dessus” de ça se fissure, et ça me dérange plus que je le montre. Aucun 12 out of 15 12. Tu es seul(e). Pas de téléphone, pas de musique, pas de télé, pas de tâches urgentes, personne qui te parle, rien à faire. C’est un moment suspendu : juste toi, avec toi. 👉 Quand tout s’arrête autour… qu’est-ce qui émerge à l’intérieur ? A.Un malaise discret. Comme si je n’existais plus vraiment sans les autres. Je me demande ce que je devrais faire… mais il n’y a personne pour me guider. La solitude me met face à un vide étrange. B. Une agitation, un besoin de bouger, de faire quelque chose, de briser ce calme qui me dérange. Le silence m’irrite un peu : j’ai l’impression d’être enfermé(e) dans un espace trop petit. C. Une liste mentale se forme automatiquement. Des choses à améliorer, à organiser, à planifier. Mon esprit n’arrive pas à se poser : je veux optimiser même ce moment. D. Une lourdeur. Je me reconnecte malgré moi à mes peurs, mes histoires, mes blessures. La solitude fait remonter l’idée que je suis seul(e) dans la vie… même quand ce n’est pas vrai. E. Une tension. Je sens que je perds mes repères d’autorité. Je veux structurer ce moment, le maîtriser, décider de ce que je vais “faire” avec ce silence. F. Une idée surgit : “Je pourrais en profiter pour avancer, pour m’améliorer, pour devenir meilleur(e).” Même seul(e), j’ai envie de performer, d’utiliser ce temps. G. Je me rejoue différentes scènes. Je revis des moments où j’étais vu(e), admiré(e), apprécié(e). Je construis même de nouveaux scénarios où je brille. La solitude réveille mon besoin d’exister dans le regard de quelqu’un. H. Un calme… presque. Je veux me sentir en paix, aligné(e), présent(e). Mais parfois, une petite tension remonte : est-ce que je suis vraiment serein(e) — ou est-ce que je joue au sage même avec moi-même ? Aucun 13 out of 15 13. Un moment de peur surgit, pas une terreur extrême, pas une crise mais cette contraction intérieure très humaine, cette impression que quelque chose pourrait mal tourner : une décision importante, un appel que tu as peur de faire, une conversation difficile, un inconnu qui se présente, un pas qui te sort de ta zone de confort ou même une sensation diffuse : “et si ça ne marchait pas ?” La peur se présente. 👉 Comment te sens-tu face à elle ? A. Je me sens rapetissé(e). Je perds confiance en mes choix. Une partie de moi espère que quelqu’un va m’aider, me dire quoi faire, ou me rassurer. La peur me donne l’impression que je ne peux pas avancer seul(e). B. Je me braque. Je refuse de montrer que j’ai peur. Je prends une posture dure ou sarcastique, comme pour cacher la vulnérabilité. La peur me donne envie de me tenir droit(e) et de dire : “Je n’ai besoin de personne.” C. Je me mets à analyser immédiatement ce qui pourrait mal aller. Je veux tout contrôler, tout anticiper, tout sécuriser. La peur active en moi un besoin d’ordre… et d’éviter toute erreur possible. D. Je sens une lourdeur. Je me dis que ça va sûrement mal finir, que je n’ai pas la force, que ce genre de choses m’arrive toujours. La peur renforce l’impression d’être fragile ou désavantagé(e). E. Je veux reprendre le contrôle immédiatement. Je me redresse, je parle plus fort, je structure le plan. La peur devient un signal d’attaque : je ne veux surtout pas me sentir vulnérable. F. La peur me donne envie de prouver quelque chose, de devenir meilleur(e), plus fort(e), plus rapide. Je transforme l’inconfort en défi comme si je devais gagner contre la peur. G. Je me demande ce que la peur dit de moi. Je veux continuer à paraître solide, admirable, confiant(e). Alors je la camoufle, même à moi-même, et je me raconte une version valorisante de ce qui se passe. H. Je me dis que la peur est une illusion, un signal de l’ego. Je tente de rester au-dessus… mais parfois, au fond, je sens un petit nœud. Je veux tellement être “conscient(e)” que j’ai du mal à accueillir la peur simplement. Aucun 14 out of 15 14. Tu prends un moment pour penser à ton avenir, pas un rêve flou, pas un fantasme, pas un objectif précis. Juste… cette sensation intérieure lorsque tu regardes ce qui s’en vient : ta vie dans quelques années,tes choix, ce qui pourrait changer, ce qui pourrait arriver ou ne pas arriver et la direction générale de ton existence. 👉 Quelle est la coloration spontanée de ton avenir, comment le vois-tu ? A. Je ressens un mélange de doute et d’incertitude. Mon avenir me semble flou, comme si je n’étais pas sûr(e) d’avoir les ressources ou la force pour construire quelque chose par moi-même. Je me demande si je vais réussir à suivre le rythme de la vie. B. Je vois l’avenir comme un espace où je vais devoir protéger ma liberté. Je me dis que je vais devoir me battre contre tout ce qui pourrait m’imposer une direction. Je veux avancer… mais à MA façon, sinon ça m’étouffe. C. Je me projette en train d’optimiser, de structurer, de faire mieux. Mon avenir est une liste : des étapes, des exigences, des objectifs. Je veux que tout soit bien fait, maîtrisé, sans erreur possible. D. Je ressens une appréhension. Comme si l’avenir contenait déjà des obstacles, des échecs, des peurs. Mon mental imagine d’abord ce qui pourrait mal tourner. J’ai de la difficulté à voir quelque chose de lumineux. E. Je vois l’avenir comme un terrain à conquérir. Je veux diriger ma route, définir où je m’en vais, imposer ma vision. Je refuse de laisser la vie décider pour moi : c’est moi qui vais tracer le chemin. F. Je veux avancer, surpasser, atteindre quelque chose. L’avenir est une montagne qui m’appelle. Je me projette en train de gagner, de me dépasser, d’aller plus loin que ce que j’ai déjà fait. G. Je m’imagine dans une version “idéale” de moi-même. Je me vois reconnu(e), valorisé(e), admiré(e). L’avenir devient un écran où je projette la meilleure version de mon image. H. Je me dis que tout va être parfait, que la vie me guidera… mais parfois, je me surprends à vouloir que l’avenir soit “élevé”, “aligné”, “conscient”, presque sans faille. Je veux être en paix… mais je me juge dès que je sens une inquiétude. Aucun 15 out of 15 Time's up